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Hébreux 13, 3

A l'époque où ce texte a été écrit, les premiers chrétiens étaient persécutés, emprisonnés et mis à mort par le monde romain... Nous avons tous appris cela une fois ou l'autre dans nos livres d'histoire... 

Mais savez-vous que encore aujourd'hui, dans de nombreux pays, être chrétien et parler de sa foi constitue un crime...? Dieu nous demande de ne pas oublier ses enfants dans le monde qui sont exclus, emprisonnés, maltraités, persécutés pour le simple fait de croire en Jésus...

Cela nous tient très à coeur de penser à eux, et d'en parler à nos enfants, comme la Bible nous y invite... 

Que pouvons-nous faire? Prier pour eux, écrire à certains d'entre eux... et mesurer le privilège que nous avons de vivre dans un pays où chacun peut adoptere et pratiquer librement sa religion.

Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur le site de Portes Ouvertes, une ONG au service des chrétiens persécutés dans le monde... 

Et pour se rendre compte de ce que vivent ces croyants, et ce qui pousse des chrétiens à subir l'emprisonnement et la torture plutôt que de renier leur foi, lisez ou offrez pour Noël ce magnifique témoignage d'une chrétienne érythréenne, emprisonnée pendant plus de 2 ans 1/2, de 2004 à 2007, dans un container métallique car elle refusait de cesser de croire en Jésus.

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"Je me recouche, moi aussi, mais j’ai l’impression d’avoir le crâne en feu et je sais que je ne dormirai pas cette nuit. Parfois, je ne parviens pas à croire qu’il s’agit de ma vie: ces quatre parois de métal, nous toutes parquées comme du bétail à l’intérieur, la douleur, la faim, la peur… tout cela parce que je crois en un Dieu qui est ressuscité et qui me demande de faire connaître ma foi à ceux qui ne le connaissent pas encore, un Dieu que l’on m’interdit d’adorer. Je repense à une question qui m’a été posée à plusieurs reprises au cours de ma détention, ces derniers mois: «Est-ce que votre foi en vaut vraiment la peine, Helen?» Et, tandis que je respire profondément l’air étouffant, que mon cuir chevelu me brûle, que la femme folle tempête dehors et que les gardes continuent leur ronde, je murmure: «Oui.»"

Le chant du Rossignol, Hélen Berhane, extrait.