Bien sûr, il serait sans doute encore plus écolo de ne jamais acheter de compotes en gourdes... mais c'est parfois bien pratique! Et grâce à Céline et à ses belles trousses de toilettes, je garde précieusement depuis quelque temps les gourdes de compotes vides!

Motivée par un départ en classe découverte pour mon ptit dernier, qui n'avait pas encore de trousse de toilette, je m'y suis enfin mise, en suivant le tuto de Mam'zelle Jeannette sur Pure Loisirs.

DSC02347

DSC02359A l'intérieur, 2 poches plaquées et 2 pochettes...

DSC02350Une pour la brossette de brosse à dent... (Modèle porte monnaie zippé vu ici)

DSC02355L'autre pour les disques à débarbouiller... (Modèle porte monnaie à rabat vu ici)

DSC02357

Offert pour ses 8 ans, quelques jours avant de partir en classe découverte... Apparemment mon grand garçon était tout fier de montrer sa trousse de toilette à ses copains!

Je craignais un peu de coudre cette drôle de matière, mais finalement ça passe tout seul. Poser le biais sur les coins est un peu plus difficile, car mon biais était très épais... La prochaine fois j'arrondirai les angles, et utiliserai 2 gourdes de plus pour chaque face parce que là la trousse est un peu petite...

Alors, qui c'est qui va maintenant garder les gourdes de compotes vides...? 

Bien sûr, on ne peut pas toutes les coudres, et certaines sont moins jolies que d'autres... Mais je viens de découvrir une initiative intéressante pour recycler les gourdes de compotes, qu'on ne peut actuellement pas mettre dans les bacs de recyclage... Toutes les infos sur le site Terracycle!

*******

Le temps s'allonge entre mes billets, et je vous invite à retrouver dans la rubriques pages la liste de tous les articles consacrés à la vie de Jésus...

Jésus et les foules (4)

Dans les billets précédents, on a vu que tout au long de sa vie sur la terre, les foules se pressaient autour de Jésus pour l'entendre, pour voir ses miracles et être nourris et guéris par lui... On a vu qu'il était toujours disponible et compatissant pour répondre à chacun individuellement... Mais contrairement à nos hommes politiques aujourd'hui qui prennent des bains de foule pour espérer arracher quelques votes supplémentaires, Jésus n'attendait rien des foules qui l'entouraient, car il était sur la terre pour servir Dieu son Père, et attendait tout de Lui et non pas des hommes... Dans ce quatrième et dernier billet consacré aux relations de Jésus avec la foule on va voir à quel point Jésus avait raison de ne pas se fier aux foules, elles qui l'ont acclamé comme un prince quand il est arrivé pour la dernière fois à Jérusalem... et à peine quelques jours après, dans la même ville, l'ont hué et réclamé sa mort...

La première scène a lieu alors que Jésus entrait à Jérusalem avec ses disciples, après avoir parcouru le pays pendant 3 ans en faisant du bien à tous ceux qu'il rencontrait et en annonçant la Parole de Dieu.

Une immense foule étendit ses vêtements sur le chemin, d'autres coupaient des rameaux des arbres et les répandaient sur le chemin ; les foules qui allaient devant lui et celles qui suivaient criaient : Gloire au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Gloire à Dieu dans les cieux! Quand il entra dans Jérusalem, toute la ville fut en émoi ; on disait : Qui est celui-ci ? Mais les foules disaient : C'est le prophète Jésus, de Nazareth de Galilée. Matthieu 21,8-11

Cependant, les chefs religieux supportaient très mal la popularité de Jésus et son enseignement si différent de ce qu'ils enseignaient eux-mêmes... Refusant d'admettre que Jésus venait de la part de Dieu, qu'il était le Messie, le Sauveur promis dans les textes anciens, ils l'ont arrêté quelques jours après, de nuit, et l'ont condamné à mort. Mais comme Jérusalem était à ce moment là sous occupation romaine, ils ne pouvaient mettre à mort eux même un condamné. Ils ont donc accusé Jésus auprès de Pilate, le gouverneur romain... L'extrait ci-dessous montre que la foule s'est laissé bien facilement convaincre de réclamer la mort de celui qu'elle acclamait quelques jours plus tôt...

Aussitôt, au matin, les principaux sacrificateurs avec les anciens, les scribes et tout le tribunal religieux, ayant tenu conseil, lièrent Jésus et l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate.
Pilate l'interrogea : Toi, tu es le roi des Juifs ? Il lui répondit : Tu le dis.
Les principaux sacrificateurs l'accusaient de beaucoup de choses. Pilate l'interrogea encore : Tu ne réponds rien ? Vois combien d'accusations ils portent contre toi. 
Mais Jésus ne répondit plus rien, si bien que Pilate s'en étonnait.
Or il leur relâchait à la fête de Pâque un prisonnier, celui qu'ils demandaient. Et le nommé Barabbas était détenu avec les autres émeutiers qui, au cours de l'émeute, avaient commis un meurtre. La foule, poussant des cris, se mit à demander à Pilate de faire comme il leur avait toujours fait. Pilate leur répondit : Voulez-vous que je vous relâche Jésus, le roi des Juifs ?
Car il savait que les principaux sacrificateurs l'avaient livré par jalousie. Mais les principaux sacrificateurs excitèrent la foule à demander qu'il leur relâche plutôt Barabbas. Pilate, répondant de nouveau, leur dit : Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez roi des Juifs ? Ils s'écrièrent encore : Crucifie-le! Pilate leur dit : Mais quel mal a-t–il fait ? Et ils s'écrièrent encore plus fort : Crucifie-le !
Alors Pilate, voulant contenter la foule, leur relâcha Barabbas ; puis, ayant fait fouetter Jésus, il le livra pour être crucifié. Evangile selon Marc 15, 1-15 

Je ne peux lire ces lignes sans être profondément émue en pensant à ce que Jésus, mon Sauveur, a du ressentir en entendant cette foule pour laquelle il s'était dépensé sans compter pendant 3 ans réclamer sa crucifixion en criant, préférant qu'un meurtrier soit relâché à sa place... Et je ne peux m'empêcher de penser que si j'avais vécu à cette époque, j'aurais peut-être été parmi ces anonymes dans la foule qui s'étaient laissé convaincre si facilement par quelques hommes de pouvoir...

Le danger est grand de suivre la foule, de se laisser entraîner dans un sens ou dans un autre par le grand nombre, par des chefs politiques ou religieux, de suivre comme des moutons...

Quelques heures après le récit que nous avons lu, Jésus est mort, cloué sur une croix... Mais son histoire ne s'est pas arrêtée là : trois jours après il est ressuscité, car la mort ne pouvait pas retenir Celui qui n'avait jamais rien fait de mal. Aujourd'hui il est vivant dans le ciel et veut avoir une relation personnelle avec chacun d'entre nous. Pas en suivant telle ou telle religion par habitude, parce qu'on a toujours fait comme ça et qu'on suit le mouvement, mais en entrant directement en contact avec Lui. 

Pour communiquer avec Lui, il suffit de lire la Bible, qui est la Parole de Dieu, et de prier, c'est à dire Lui parler tout simplement, Lui dire tout ce qu'on a sur le coeur... Il entend et répond toujours... Ne restez pas anonymes dans la foule, approchez-vous de Jésus avec confiance...