29 mars 2016

Panier thaïlandais au crochet en ficelle, le retour

Je me fais vraiment rare par ici, mais rassurez-vous, tout va très bien...! (un grand merci à celles qui ont pris des nouvelles, s'inquiétant du temps passé depuis mon dernier message...) Je m'active pour préparer la venue de notre petit bonhomme, et en rajoutant le travail quotidien, les différents RDV de suivi et la vie familiale et sociale il me reste peu de temps pour venir vous montrer mes bricoles!

J'ai beaucoup de retard à rattraper et je commence par mon petit panier à linge que j'ai enfin terminé...

Il était en projet depuis bien longtemps et je vous en avais déjà parlé ici... Comme prévu, j'ai utilisé un crochet n°9 et crocheté 2 brin de ficelles à la fois. Du coup le panier a grandi beaucoup plus vite et j'ai pu atteindre assez facilement la taille que je voulais... J'ai un peu bidouillé pour le modèle et du coup la forme me plaît moins que le petit que j'avais fait, ça ressemble beaucoup moins à un panier thaïlandais... Mais je n'ai pas eu le courage de recommencer, alors je l'ai décoré avec des petits pompons et il me plait bien quand même...!

DSC_0001Il était un peu trop mou pour pouvoir le remplir facilement, du coup j'ai glissé un morceau de fil de fer dans le dernier rang tout autour, et comme ça c'est parfait!

DSC_0003Il a immédiatement trouvé sa place dans la petite salle de bain de notre chambre, en complément du grand panier à linge familial qui se trouve dans l'autre salle de bain!

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DSC_0007Bref, je suis bien contente d'avoir enfin pris le temps de mener à bien ce projet, au milieu d'autres en-cours, que je vais essayer de revenir vous montrer très bientôt! Mais surtout il faut que je me mette sérieusement à mes projets de couture pour notre petit bonhomme qui doit naître vers la mi-mai... Nous avons terminé de refaire la chambre et de repeindre les meubles de récup, et je vais m'attaquer à la fabrication des accessoires : tour de lit, matelas à langer, lingettes lavables, rideaux... J'ai les tissus, il n'y a plus qu'à!!!

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Je partage aussi avec vous un coup de coeur : un livre offert par ma grande fille de 11 ans pour mon anniversaire... choisi grâce aux conseils judicieux de sa grand-mère...!

DSC_0065Quelques pages encore vierges pour vous donner une idée du contenu...

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A remplir à deux, dans de délicieux moments mère-fille... pour apprendre à mieux se connaître et se comprendre mutuellement... Si vous avez une fille préado ou ado je vous le conseille vivement! Il y a d'autres titres dans la collection qui ont l'air très sympa aussi!

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Cela fait très longtemps que je n'ai pas poursuivi le récit de la vie de Jésus, le dernier épisode date du mois de novembre... On avait vu comment il avait guéri un homme aveugle de naissance. Ce n'est pas la seule guérison d'une personne aveugle dans les évangiles et on va lire un autre récit aujourd'hui...

Jésus et les personnes malades ou handicapées : les aveugles (4)

Comme Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une grande foule, Bartimée l'aveugle, le fils de Timée, était assis au bord du chemin et mendiait. Ayant entendu dire que c'était Jésus le Nazarénien, il se mit à crier et à dire : Fils de David, Jésus, aie pitié de moi! 
Beaucoup le reprirent pour le faire taire ; mais il criait d'autant plus fort : Fils de David, aie pitié de moi!
Jésus s'arrêta et dit : Appelez-le.
Ils appellent l'aveugle, en lui disant : Bon courage, lève-toi, il t'appelle.
Alors, jetant loin son vêtement, il se leva d'un bond et vint à Jésus. Jésus lui répondit : Que veux-tu que je te fasse ?
L'aveugle lui dit : mon maître, que je recouvre la vue. Jésus lui dit : Va, ta foi t'a guéri. Aussitôt il recouvra la vue et le suivit dans le chemin. 
Marc 10, 46-50

Bartimée était aveugle, il ne pouvait donc pas travailler et était obligé de rester assis à la porte de la ville de Jéricho en mendiant pour pouvoir subsister... Ce jour-là, malgré sa cécité, il a du remarquer une agitation inhabituelle autour de lui et s'est informé de la raison de la présence de cette grande foule... Quelqu'un lui a sans doute expliqué que c'était Jésus le Nazarénien (c'est à dire de la ville de Nazareth) qui passait. Aussitôt, Bartimée a compris que c'était pour lui l'occasion inespérée de rencontrer Celui dont il avait certainement entendu souvent parler, car le récit des miracles de Jésus se propageait dans tout le pays... Mais malgré son handicap Bartimée se montre plus clairvoyant que les hommes qui l'entouraient... Au lieu d'appeler Jésus "le Nazarénien", il l'appelle "Fils de David", c'est à dire qu'il reconnaissait en lui le Messie promis par les textes anciens, le Sauveur. Il a compris qu'il est le seul à pouvoir répondre à ses besoins, à le guérir... Il se met donc à crier pour appeler Jésus avant qu'il ne soit trop tard... Mais aussitôt, des obstacles se dressent... Les gens autour de lui essaient de le faire taire, ne voulant pas que le Seigneur (qu'ils connaissaient bien mal) soit importuné par un mendiant. 

La même chose se produit souvent aujourd'hui encore pour ceux qui veulent rencontrer Jésus... Leur entourage essaie de les décourager, soit en rabaissant Jésus au rang d'un simple homme, personnage historique (Jésus de Nazareth), qui ne peut donc rien pour eux, soit en leur disant qu'ils ne sont pas assez "bien" pour que Jésus s'intéresse à eux, qu'ils doivent d'abord faire des progrès, devenir meilleurs, etc...

Mais Bartimée ne se laisse pas décourager, et il crie encore plus fort car il a confiance que sa situation de handicap et de mendicité ne rebutera pas Jésus, et qu'il est puissant pour le guérir... Comme lui, si vous voulez rencontrer Jésus et lui parler de vos besoins, ne vous laissez pas décourager par ce que vous pouvez entendre autour de vous... Jésus est toujours disponible pour ceux qui ont confiance en lui... Dès qu'il entend l'appel du pauvre aveugle il s'arrête dans son chemin et l'appelle. Bartimée n'attend pas une seconde, il se lève d'un bond et se débarrasse de ce qui le gêne pour aller plus vite. Il ne cherche pas à soigner son apparence, à se couvrir derrière un manteau, pour se présenter devant le maître, il vient tel qu'il est, car il sait que Jésus peut combler tous ses besoins. Parfois, nous serions tenter d'aller à Jésus en essayant de nous "couvrir", en lui présentant tout ce que nous pensons "bien" faire : "Tu vois Seigneur, j'essaie d'avoir une vie honnête, de ne pas mentir, de respecter les autres..." Mais ce n'est pas ça que Jésus attend. Ce qu'il veut c'est que nous soyons conscients au contraire de nos faiblesses, de nos besoins, de nos péchés... Du besoin que nous avons d'être guéris, purifiés par lui...

À la demande du Seigneur : « Que veux-tu que je te fasse ? » l’aveugle répond hardiment et simplement : « Mon maître, que je recouvre la vue ». Jésus ne peut que répondre à cette confiance, cette foi simple et le guérit. Il ne lui demande rien d'autre, ne lui impose pas de le suivre ou de le servir en retour. "Va", lui dit-il... Mais Bartimée décide immédiatement de suivre son maître, celui qui l'a guéri, celui dont le visage restera gravé dans sa mémoire car c'est le premier qu'il a vu quand ses yeux ont été ouverts. C'est très important pour nous de remarquer l'ordre dans lequel les choses de passent... Bartimée n’a pas essayé de suivre Jésus pour recouvrer la vue ; mais ayant reçu la guérison, il l’a suivi. Nous ne pouvons rien faire pour obtenir notre salut... Par contre, après l'avoir reçu, après avoir cru en Jésus et reçu le pardon de nos péchés, nous sommes tellement reconnaissants envers lui que nous désirons le suivre et le servir tout le reste de notre vie, comme Bartimée l'aveugle guéri.