27 novembre 2014

Porte bébé mei tai, deuxième édition!

Il y a 7 ans, je m'étais cousu un porte bébé façon mei tai, appelé aussi porte bébé chinois, ou chinado... J'ai raffolé de pouvoir porter si longtemps mon petit dernier tout contre moi avec un porte-bébé si confortable et polyvalent... si pratique aussi pour avoir les deux mains libres pour les deux grands! J'avais même cousu dans le dos une poche intégrée dans laquelle je pouvais ranger le porte bébé (comme une poche de kway) pour l'avoir toujours avec moi pendant la période où il se fatiguait vite en marchant...

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Bien que je l'aie portée régulièrement jusqu'à au moins 3 ans, cela fait maintenant bien longtemps que je n'ai plus besoin de porter mon grand garçon, mais depuis je fais la pub dès que j'en ai l'occasion pour ce genre de porte bébé!

Alors quand ma belle-soeur m'a dit qu'elle avait mal au dos avec son porte-bébé classique, et qu'elle ne se sentait pas à l'aise pour utiliser une écharpe de portage, je lui ai immédiatement proposé de lui en coudre un dans le même genre que celui que j'avais.

Avant de me mettre au travail j'ai jeté un rapide coup d'oeil sur Internet pour voir ce qui se faisait actuellement, et j'ai découvert qu'il y a maintenant énormément de modèles différents avec pour chacun des caractéristiques et des astuces différentes! (tapez "mei tai" sur google et consultez en particulier cette page, vous verrez!) Du coup j'en ai profité pour étudier chaque modèle et essayer de compiler les caractéristiques qui me paraissaient intéressantes et utiles! Après de longues heures de cogitations, mon nouveau modèle est né!

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Il me restait du tissu du premier, du coup je l'ai utilisé parce qu'il est idéal pour ça : un tout petit peu stretch, bien costaud et réversible...

Je vous met plein de photos, pour partager avec celles qui sont concernées les aspects important à mon avis dans le choix d'un porte bébé, et pourquoi pas, pour leur donner envie d'en coudre un elles-mêmes! Du coup, ça va faire un message assez long qui n'intéressera pas tout le monde, alors n'hésitez pas à aller directement au bas du message si vous avez passé depuis longtemps la période des porte-bébés, ou que vous n'y êtes pas encore!

Petite présentation : 

- la ceinture lombaire est clipsable et ajustable, pour que ça soit plus facile et rapide à mettre (dans le mien, il fallait nouer la ceinture et c'était bien aussi mais ça faisait un noeud de plus et pour celles qui stressent que les noeuds se défassent c'est mieux d'avoir un clip!)

DSC00898- de larges bretelles que l'on peut déployer sur les épaules pour répartir le poids (c'est beaucoup plus confortable je trouve que des bretelles matelassées, mais plus étroites, comme on voit souvent... c'est ce qui fait en partie que ce porte-bébé rappelle le confort de l'écharpe de portage)

DSC01630- le corps du porte bébé se glisse sur la ceinture lombaire, et est ajustable en largeur (comme la plupart des mei tai actuels, pour pouvoir grandir avec le bébé (ça permet de porter du coup de quelques semaines à 3 ans au moins, avec toujours autant de confort et d'ergonomie pour le bébé et le porteur)

DSC01551- il est aussi adaptable en hauteur pour la même raison (grâce au petit lien qu'on voit noué sur le côté) et on voit un peu sur cette photo que les bretelles sont assez longues pour pouvoir être croisées et déployées sous les fesses du bébé ce qui permet un meilleur ajustement et confort pour les tout petits. On peut aussi faire uniquement un noeud sous les fesses du bébé pour une installation plus rapide et un temps de portage plus court)

DSC01535- la capuche / repose tête, très utile quand l'enfant s'endort, surtout quand on porte dans le dos, est réglable en longueur, et se clipse sur les bretelles pour pouvoir l'ajuster facilement 

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DSC01522- petite innovation qui n'existe pas à ma connaissance dans le marché des porte-bébés, une poche intégrée dans le bas du porte bébé permet de le replier et de le transporter comme un sac banane, sans même enlever la ceinture! A mon avis ça deviendra très pratique quand mon petit neveu commencera à marcher, ou même pour pouvoir garder le porte bébé sur soi quand on doit prend la voiture pour un court trajet, etc... Ça permet aussi d'éviter que les bretelles ne traînent par terre quand on installe le bébé! On peut aussi le porter en bandoulière en utilisant la ceinture comme anse.

DSC01555Par contre j'avoue que ce n'est pas très esthétique ce petit sac, le temps m'a manqué sur la fin pour en améliorer la forme, mais le côté pratique est là...

- enfin, la cerise sur le gâteau, et un truc auquel je n'avais pas pensé du tout à l'époque du mien, c'est que ce porte bébé peut se transformer en harnais pour attacher le bambin sur une chaise, quand on n'a pas de chaise haute, au restaurant ou chez des amis...! J'ai trouvé l'idée ici et j'ai trouvé ça quand même assez génial de pouvoir combiner les deux utilités! Du coup j'ai testé avec une poupée, et à priori... ça marche! Avant de pouvoir faire le vrai test quand mon petit neveu se tiendra bien assis...

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DSC01548Avant même d'avoir pu terminer de coudre la touche finale, son petit propriétaire s'endormait tout contre sa maman en quelques minutes... 

DSC01538Deuxième petit test : la balade avec papa...!

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Et pour le test de portage dans le dos avec la capuche, j'ai réquisitionné encore une fois la poupée, qui n'a pas eu l'air de se plaindre qu'on s'intéresse de nouveau un peu à elle! (j'avais eu entre temps 5 minute pour finir la déco, avec un petit coupon de tissu voitures de chez Mondial Tissus)

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Voilà pour le long reportage "mei tai", j'espère que je ne vous ai pas trop lassées! Et pour celles qui ont encore ou vont avoir des touts-petits, vous avez compris que je vous conseille vivement d'essayer ce mode de portage!

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Jésus et ses disciples : un maître différent (3)

La semaine dernière on a vu que Jésus, par sa puissance divine, lisait dans les pensées. 

En préparant ces quelques lignes, au départ je me suis dit que cela ne devait pas toujours être très agréable pour les disciples de savoir que Jésus pouvait en permanence lire dans leurs pensées... Mais j'ai découvert alors quelque chose qui m'a fait réaliser encore davantage l'amour et la grandeur de Jésus... 

En réalité, on lit dans les évangiles très peu d'exemples (à part les deux cités la dernière fois) où l'on voit Jésus intervenir auprès de ses disciples alors que leurs pensées n'étaient pas bonnes. Au contraire, la plupart du temps, Jésus tout en sachant ce que ses disciples pensaient, continuait à agir envers eux de manière naturelle et aimante... Du coup les disciples ne semblaient pas réaliser que Jésus lisait dans leurs coeurs.

On peut voir ainsi encore une fois le contraste absolu qu'il y a entre Jésus et nous... Si n'importe quel maître aujourd'hui avait le pouvoir de lire dans les pensées de ses élèves ou étudiants, leur vie deviendrait rapidement un cauchemar. Et même en imaginant le cas dans le cadre d'une relation d'amour... Je n'ose pas imaginer quelle mère et quelle épouse je serais si j'avais en permanence le pouvoir de lire dans les pensées de mes enfants ou de mon mari... Comment ne pas réagir à chaque fois qu'une de leurs pensées ne me plairait pas? Comment ne pas intervenir pour essayer de les influencer, de leur faire changer d'avis...? ça serait terrifiant et une relation de confiance, et donc d'amour serait impossible...

Cependant, dans le cas de Jésus et de ses disciples, ce n'était absolument pas le cas, parce que Jésus était un homme différent de nous, rempli d'amour, ne cherchant jamais son intérêt propre et dont l'unique mobile était de faire du bien à ceux qui l'entouraient et de plaire à son Dieu et Père.

Jésus n'usait donc pas de ce pouvoir contre ses disciples. Il ne cherchait pas constamment à les prendre en défaut, à les corriger, mais agissait en toutes choses par amour. Ce qui me touche le plus, c'est de lire que Jésus savait dès le départ qu'un de ses disciples, Judas, le trahirait et le livrerait pour être condamné à mort. Cependant, à aucun moment il n'a cherché à le sermonner, ou à le démasquer aux yeux des autres. Au contraire, il lui a manifesté son amour comme aux autres, si bien qu'aucun des disciples ne se doutait de rien, et l'a appelé "ami" jusqu'au dernier moment.

Car Jésus savait, dès le commencement (...)qui était celui qui le livrerait. Jean 6,64

Comme il parlait encore, voici Judas, l'un des douze, vint, accompagné d'une grande foule avec des épées et des bâtons, de la part des principaux sacrificateurs et des anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : Celui à qui je donnerai un baiser, c'est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il dit : Je te salue, Maître ; et avec empressement, il lui donna un baiser. Jésus lui dit : Ami, c'est pour cela que tu es venu ! Matthieu 26, 47-50

Aujourd'hui encore, Jésus sait tout de nous, et lit dans nos coeurs et dans nos pensées. Il connaît tout, même ce que parfois nous cherchons à nous cacher à nous mêmes. Cependant il ne nous force pas à reconnaître nos erreurs, il ne nous met pas des bâtons dans les roues à chaque pas dans une mauvaise direction... Parce qu'il nous aime profondément chacun, il ne nous manipule pas mais désire que nous nous tournions vers lui volontairement, attirés par son amour si grand qu'il a prouvé en donnant sa vie pour nous, cloué sur une croix.

La plupart d'entre nous font probablement tout pour mener une vie honnête, en essayant de respecter chacun, de ne pas faire de mal aux autres, etc... Mais si on prend le temps d'examiner à fond et honnêtement ce qu'il y a dans nos coeurs, dans le secret de nos pensées, on découvre bien des choses qui ne sont pas jolies jolies, et qu'on n'aimerait pas voir étalées sur la place publique : jalousie, petits ou gros mensonges, orgueil, hypocrisie, rancoeurs et même parfois haine... Tout cela Jésus le voit. Mais il ne nous repousse pas et au contraire peut et veut nous délivrer de toutes ces mauvaises choses si nous les reconnaissons devant lui, car il a accepté d'être puni à notre place pour tout cela. 

Un jour, j'ai réalisé que malgré une vie assez "lisse" en apparence, mon coeur était plein de mauvaises choses. J'ai accepté de reconnaître que j'avais besoin du pardon de Dieu pour mes péchés, mes mauvaises pensées... et aujourd'hui je sais que ma culpabilité a été effacée devant Dieu parce que Jésus est mort sur la croix à ma place. Je suis maintenant heureuse de savoir que Jésus connait tout de moi, et qu'il veut me conduire, m'aider et m'enseigner, par amour, comme autrefois ses disciples...

Sonde moi, ô Dieu, et connais mon coeur. Eprouve- moi, et connais mes pensées. Regarde s'il y a en moi des voies mauvaises, et conduis-moi dans la voie éternelle. Psaume 139, 23-24

Confiez vos vies à ce Maître plein d'amour, il ne vous décevra jamais!